FABRIQUE DE
SAINTE-ANGÈLE-DE-MÉRICI
 
 
 
Le village de Sainte-Angèle-de-Mérici

Sainte-Angèle-de-Mérici fait partie de la municipalité régionale de comté de La Mitis, située dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent et touristique de la Gaspésie.  La municipalité occupe une superficie d’environ 109 kilomètres carrés et regroupe un peu moins de mille deux cent Mériciennes et Mériciens.  
Communément appelée Sainte-Angèle, la localité est considérée comme la porte de la Vallée de la Matapédia.  Sainte-Angèle-de-Mérici a été érigée civilement en 1869, une année après l'érection canonique de la paroisse dont elle a repris la dénomination. Celle-ci constituait la première des 29 paroisses fondées par l'évêque de Rimouski d'alors, monseigneur Jean Langevin.  La localité, entourée de champs et de forêts, se trouve à une dizaine de kilomètres de Mont-Joli et est traversée par la rivière Mitis qui y dessine de larges méandres. 
On y pratique encore l'agriculture, laquelle s'est révélée très florissante à la fin du XIXe siècle, puisque le célèbre secrétaire du curé Labelle, Arthur Buies, rapporte y avoir vu plus de 40 moissonneuses à l'occasion d'un voyage effectué dans la région...
Aujourd’hui, c’est une municipalité agricole, mais les touristes commencent à découvrir ses vallons pittoresques qui lui valent le surnom de «La petite Suisse».  En été, le village est particulièrement agréable, puisque il est protégé des vents en provenance du fleuve par une chaîne de collines.
Le nom du village a été choisi en l’honneur d’Angèle Drapeau, suzeraine de Lepage-et-Thivierge.  Ce nom évoque également Sainte Angèle Merici, religieuse italienne du XVIIe siècle, fondatrice de la Congrégation des Ursulines en 1535 et canonisée en 1807.  
Le nom municipal évoque Angèle Merici (1474-1540), religieuse italienne qui fonde la congrégation des Ursulines en 1535.  Sa canonisation interviendra en 1807.  Cependant, on voulait davantage rendre hommage à Angèle Drapeau, seigneuresse de Lepage-et-Thivierge, bienfaitrice de la paroisse.